vendredi 22 juillet 2011

Centre de Traducteurs - 19-22 Mars – Bologne 2012 - PAV. 30 STAND A/45

Créé en 2004 sur l'initiative de la « Fiera del Libro per Ragazzi di Bologna » (Foire du Livre pour Enfants de Bologne), le Centro Traduttori est devenu au fil des éditions précédentes un point de référence fondamental pour traducteurs et éditeurs, dans lequel on peut:

- être accueillis dans un lieu de rencontre et d'échange pour confronter des informations, des expériences et mettre en place des contacts utiles;

- participer à l'agenda très intéressant des rencontres, séminaires et workshops;

- s'informer et s'inscrire à la « World Directory of Children’s Book Translators », le grand répertoire mondial des traducteurs de livres pour enfants;

- fournir des informations sur les arguments professionnels les plus importants, sur les différentes activités des associations, sur les séjours et les bourses d'étude pour traducteurs ainsi que sur les subventions aux traductions destinées aux éditeurs.

Grâce à la collaboration avec la SSLMIT de Forlì, Université de Bologne, dont les étudiants s'exerceront à la traduction simultanée lors des rencontres organisées auprès du Centro Traduttori et à la « Scuola Superiore per Mediatori Linguistici "Carlo Bo" » de Bologne, on mettra l'accent sur la formation de la profession.

Pour plus d'informations :
Bologna Children's Book Fair - Centro Traduttori
Piazza Costituzione, 6 - 40128 Bologne - Italie
Tél. 39 051 282494 - Fax 39 051 6374011

jeudi 14 juillet 2011

La Maison des traductions à Rome

Le 23 juin dernier (ndr: le jour de mon anniversaire) a finalement été inaugurée la "Casa delle Traduzioni" (Maison des traductions), dans la via degli Avignonesi 32, en plein cœur de Rome.
Le projet, qui a débuté en 2003, a finalement été réalisé en Italie pour satisfaire un besoin évident dans ce secteur de la traduction, étant donné qu’il y a de nombreuses Maisons ou Chambres des Traducteurs ou de la Traduction dans presque tous les pays européens.
La nouvelle structure, qui a pour objectif la qualification du travail de traducteur littéraire et la diffusion de la langue et de la littérature italienne dans le monde, comprend une bibliothèque spécialisée et une petite hôtellerie pour accueillir les collègues étrangers qui travaillent dans la traduction d’œuvres italiennes.

Plus spécifiquement, le but est de créer un réseau avec les maisons d’éditions étrangères et de divulguer et traduire toujours plus d’auteurs italiens à l’étranger.
Des rencontres entre écrivains et traducteurs seront mises en place, de même que des séminaires et débats sur des aspects particuliers de la théorie et de la pratique des traductions littéraires, des présentations d’œuvres textuelles et bien d’autre encore.
Le programme d’inauguration prévoyait une alternance de lectures, ateliers et conférences au cours de deux journées. Tout semble s’être déroulé avec la plus grande professionnalité.

Au sein de la Casa delle Traduzioni, on peut trouver:
un fond de livres traduits par l'écrivaine Elsa Morante donnés par Carlo Cecchi;
une exposition permanente de photos d'écrivains italiens du photographe Rino Bianchi;
les traductions des éditeurs Europa Editions et Voland qui ont décidé d'“adopter” la nouvelle bibliothèque en donnant leurs livres.

Je suis très heureuse de cette initiative et j’espère qu’elle aura le succès qu’elle mérite.


jeudi 31 mars 2011

COMMENT UTILISER DES TRADUCTIONS DEJA REALISEES - ET L' ECHEANCE DES DROITS DE TRADUCTION

Faut-il utiliser obligatoirement des traductions déjà existantes pour insérer dans sa propre traduction quelques citations d'oeuvres déjà traduites en français?

Comment se comporter lorsque la traduction est visiblement erronée?

Pendant combien d'années valent les droits d'une traduction?

Quand pourrait-on retraduire?

Les droits de traduction d'une oeuvre littéraire protégée (dont l'auteur est encore vivant où décédé depuis moins de 70 ans) appartiennent à l'auteur ou à ses héritiers.

L'auteur (ou les héritiers) peuvent céder à un éditeur le droit de traduction pour une certaine somme. L'éditeur, à son tour, confie la traduction à un traducteur à travers un contrat qui peut prévoir une rétribution forfaitaire ou bien des royalties ou les deux à la fois.

Après 15 ans de la publication, les droits de publier la traduction restent à l'éditeur, lequel, toutefois, -s'il veut continuer à publier la traduction précédente - doit verser une nouvelle somme qui doit être renégociée entre les parties (souvent, on verse la moitié du coût d'une nouvelle traduction).

Par contre, il est possible de retraduire les morceaux d'un texte qui rentrent dans le domaine du droit de citation, ou bien de citer à son tour une traduction réalisée par d'autres.

Le meilleur conseil serait de toujours utiliser des traductions accréditées, en signalant en note ou d'une autre façon (cela dépend du livre et des normes de la maison d'édition) la source des traductions correctes utilisées dans son propre travail.

Cependant, ces morceaux traduits que l'on considère inadaptés ou erronés, personne n'interdit de les retraduire de façon autonome (l'absence de source signale en pratique que la traduction provient de la même personne qui a traduit le livre)...

Bien entendu, si l'auteur est du calibre de Shakespeare et que l'on commence à le traduire, en tant que lecteur/trice-en charge du/des travail/aux, on pourrait facilement penser:
"Est-il possible qu'il n'existe pas une seule source parmi tous les Shakespeare déjà traduits qui puisse être adaptée?"

Au contraire, s'il s'agit d'un auteur moins connu, avec une seule traduction, et que ce morceau est erroné ou inadapté au contexte, on a sans aucun doute le droit de le retraduire ‘de sa propre

vendredi 26 novembre 2010

Biennale de la traduction à Naples

Traduire (en) Europe - Festival à Naples, 22-29 Novembre 2010

"Europe as a space of translation" (L’Europe, un espace de traduction)

LA “BIENNALE DE LA TRADUCTION” débarque dans la cité parthénopéenne, après avoir rejoint d’importantes "destinations" telles que Paris, Vienne, Procida et Francfort.



Cet évènement important de la filière de la Traduction Professionnelle est le dernier rendez-vous très attendu du grand marathon prévu par le Projet "EST-Europe as a Space of Translation", initiative européenne supportée économiquement par les fonds du programme culture de l’Union Européenne et dans lequel l’Université de Naples l’Orientale a un rôle vraiment important: celui d’organisme promoteur et de directeur de projet.



Pas moins de soixante-trois évènements sont prévus avec plus d’une centaine d’invités et d’orateurs prestigieux, le tout articulé en dix parcours thématiques, distribués sur huit jours dans vingt-quatre lieux avec cinquante-sept partenaires locaux, nationaux, internationaux. Et avec plus de quarante langues parlées et examinées attentivement, sans compter les dialectes et les langues anciennes.

Pour des informations plus approfondies et pratiques, consulter les liens suivant :


http://www.estranslation.net/it/index.php?id_site=4&PHPSESSID=01939d62fd997ae7e8a2ffc48499d8d1


http://wwwtraduttoretecnico.blogspot.com/2010/11/biennale-della-traduzione-napoli.html


mardi 23 novembre 2010

Interview d’un professionnel - Université de La Rochelle


1. Quel est l’intitulé exact de votre métier?

Je suis Directeur de Projet de l’agence de traduction Lipsie sarl.

2. Pourquoi avez-vous choisi ce travail ?

Parce que j’adore les langues, écrire, gérer le travaille de mon équipes, avoir un contact direct avec mes clients.

3. En d’autres termes, quelles ont été les motivations qui vous ont poussées à exercer ce métier ?

Le fait de pouvoir travailler où je veux et quand je veux ; souvent je ne suis pas lié à mon lieu habituel de travail (même en vacances, je peux me connecter avec mon ordinateur portable, répondre aux demandes de devis, affecter les projets à mon équipe, contacter ou être contacter par mes clients.

4. En quoi consiste précisément votre métier? Quelles activités pratiquez-vous dans ce métier ?

Je réponds aux demandes de devis (par téléphone ou par e-mail), je choisis les meilleurs traducteurs pour réaliser les projets, je gère leurs travaille, je sollicite les paiements de factures échues, je m’occupe aussi du référencement de nos sites Internet en France et en Italie.

5. Certaines activités sont-elles plus difficiles que d’autres ?

Oui, je n’aime pas du tout quand certains clients paient leurs factures en retards, et seulement après plusieurs appels. C’est une perte de temps et d’énergie inutile.

6. Quels outils sont utilisés dans ce métier ?

Deux ordinateurs, plusieurs logiciels (SDLX, Trados, OmniaPage, Notepad, etc.), un téléphone fixe et mon portable…

7. Quelles sont les compétences, les qualités humaines à posséder pour exercer un tel métier ?

Connaître au moins trois langues (impérativement l’anglais et le français), avoir travaillé chez des entreprises au-dehors des agences de traduction, avoir un esprit créatif et être capable d’organiser le travail des autres et son propre travail.

8. L'entreprise a-t-elle l'habitude d'accueillir des stagiaires ?

Non, jamais, nous collaborons uniquement avec des professionnels de longue date.

9. Comment avez-vous été recruté au sein de votre entreprise ? Réponse à une offre d’emploi ? Candidature spontanée ou autre ?

J’ai répondu à une offre de travail.

10. Lors de votre recrutement quelles ont été les étapes ? Avez-vous passé des tests ? Un entretien ?

11. J’ai eu deux rendez-vous avec mon patron, j’ai passé trois tests, j’ai signé un contrat cadre de partenariat et une charte de qualité.


Interview réalisée par Madame Vulturar Ioana à Madame Elisabetta Bertinotti

lundi 22 novembre 2010

Interview - PPPE - Université d'Orléans

Faculté d'Orléans - http://www.univ-orleans.fr. Dans le cadre d'une unité d'enseignement nommée PPPE (projet personnel et professionnel de l'étudiant) - réalisation d'une interview d'un professionnel (Madame Elisabetta Bertinotti - http://traduction-francais-vers-italien.com):

1-Quelles études avez-vous faites? Quel est votre parcours?

J’ai fréquenté le Lycée Artistique http://www.liceoartisticomonza.net/sito/ a Monza (Italie), après je me suis diplômée en Langues et Littératures Etrangère a Milan http://www.unicattolica.it/ (Bac + 5 - Doctorat en Langues e Philologie Germanique). Après j’ai fréquenté un cours à l’Université Bocconi de Milan http://www.unibocconi.it, concernant le World Wide Web (1996) et un master sur la gestion des séminaires d'entreprise (1998). J’ai travaillé pour différentes agences de communication à Milan où je me suis occupée surtout de la partie créative des supports de communication (vidéos, brochures, présentations d’entreprise, etc.). J’ai donc suivi toute le côté lié à la localisation linguistique (traduction) des vidéos d’entreprise, des présentations, des brochures, des CD/DVD, etc.

2-Devenir traductrice dans ce domaine était-il un but précis pour vous ou bien en êtes-vous arrivez à ce métier par un concours de circonstances, le hasard?

Franchement, dans ma vie professionnelle actuelle la traduction c’est juste un aspect de mon travail : je m’occupe aussi de la partie référencement des nos site Internet et réalisation des devis. Maintenant, je gère mes équipes de traducteur professionnels car j’ai travaille dans une agence très connue en France.

3-Le domaine de l'audiovisuel est-il une passion pour vous?

Oui, imaginez-vous qu’à partir de 1995 je me suis occupée directement du montage vidéo avec les premiers logiciels disponibles sur le marché (FAST Video Machine, Adobe Première, etc.).

4-Quel est votre quotidien de traductrice? (répartition du travail, organisation...)

Quand j’étais traductrice à temps plein je traduisais même 12 heures par jours, heureusement cela n’a pas duré longtemps!

5-Quels sont les bons et les mauvais côtés de votre profession?

Bons côtés : Vous vous pouvez gérer votre journée selon votre charge de travail.

Mauvais côtés : Vous restez souvent et longtemps chez vous, vous ne voyez pas presque personne, même si vous êtes en contacte avec vos collègues sur le Web.

Quel(s) aspect(s) de votre métier préférez-vous?

Vous écrivez, vous pensez, vous augmenter vos connaissances au fil du temps.

6-Arrivez-vous à concilier vie personnelle et vie professionnelle?

Oui, tout à fait. Pour les femmes, même avec des enfants, c’est plus facile être traducteur qu’assistante commerciale : si c’est nécessaire on peut aussi travailler à domicile.

7-Travaillez-vous en équipe ou seule? Dans le second cas, est-il pesant de travailler en solitaire?

Je travaille en équipe avec mes collègues traducteurs, mes clients et les chefs de projet de mon agence.

-Travaillez-vous chez vous ou dans des locaux professionnels?

Les deux, des fois, après les horaires de bureaux je travaille à partir de mon ordinateur portable.

8-Votre temps de travail empiète-il beaucoup sur votre temps e loisirs?

Pour être sincère, je n’ai presque jamais du « leisure time » car après le travail il y a mes enfants et mon mari qui m’attendent.

9-Arrivez-vous à subvenir à vos besoins?

(Nous ne voulons pas être indiscrètes, mais nous avons lu en faisant nos recherches que certains traducteurs travaillent en freelance ou n'ont pas de commandes régulières)

Un traducteur freelance, qui a des compétences, qui a crée un bon réseau de clientèle, qui traduit bien, qui applique des tarifs correctes, peut gagner assez d'argent (de 2.000 à 3.000 euros par mois). Je me répète, maintenant je ne suis plus traductrice mais PM.

-Le salaire vous semble t-il juste, proportionnel, par rapport à la masse de travail fournie?

Oui, chez notre agence je vous le confirme. Chez d’autres agences, surtout en Espagne en Italie ou d’autres pays européens, je ne suis pas trop sûre.

10-Quels seraient vos conseils pour réussir dans cette profession?

Travailler beaucoup sur tous les fronts, surtout au début, pour se faire connaître et bien s’équiper au niveau technique.

Quelles qualités doit avoir, selon vous, un bon traducteur audiovisuel?

Avoir un esprit artistique, une belle prose, être curieux, aimer beaucoup les langues étrangères et sa propre langue.

lundi 15 novembre 2010

COURS DE SPECIALISATION EN TRADUCTION LITTERAIRE

Milan: 23 novembre 2010-28 février 2011 (11ème édition)

Le travail du traducteur littéraire (anglais, français, allemand, espagnol)

La 11ème édition de "Il lavoro del traduttore letterario (Le travail du traducteur littéraire)" s’adresse aux traducteurs qui souhaitent travailler dans le secteur de l’édition. Les 4 premiers modules, qui débuteront le 23 novembre, devront être suivis par tous les participants et seront propédeutiques aux laboratoires de chaque langue (anglais, français, allemand, espagnol) qui débuteront le 10 janvier 2011.

PROGRAMME

1° module: Le travail du traducteur littéraire

analyse du marché de l’édition – qu’est-ce qu’une maison d’édition – rôles, fonctions et organisation interne : le rôle du traducteur, les contrats et les normes législatives qui régissent les rapports entre éditeurs et traducteurs

2° module: Théorie de la traduction

les principales théories contemporaines- le problème de la signification- la traduction en tant qu’interprétation- la traduction en tant que re-création- la position du traducteur

3° module: Les outils du métier de traducteur

les phases et les techniques de travail- problèmes et erreurs habituels- les ressources du traducteur: dictionnaires, répertoires, Internet- les normes internationales

4°module: Le travail rédactionnel

l’editing d’une traduction

Les 4 premiers modules (mardi et mercredi, de 18h00 à 20h00) se termineront

mercredi 15 décembre et devront être suivis par tous les participants.

A partir du lundi 10 janvier 2011 commenceront les laboratoires spécifiques de chaque langue qui

auront une fréquence hebdomadaire (de 18h00 à 20h00) pour un total de 14 heures chacun.

Les enseignants qui encadreront les laboratoires collaborent comme traducteurs avec les maisons d’édition suivantes:

Edizioni Larus

Feltrinelli

Guanda

ISBN Edizioni

Mondadori

Piemme

Salani, Sonzogno

Sperling & Kupfer

Durée, coût, fréquence

Le cours, de 26 heures au total, débutera le 23 novembre 2010 et se terminera le 28 février 2011

Coût: € 580,00 (TVA comprise).

Fréquence: mardi et mercredi de 18h00 à 20h00 pour la première partie ; le jour des laboratoires variera selon la langue choisie

Coordinateur didactique: Madame Ilia Antongini

Siège des leçons: via Vitruvio 41, auprès de l’Istituto Gonzaga - MILAN - ITALIE